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Bonjour, je suis Ilaria.

J’aide les femmes s’éveillant spirituellement à grandir, guérir et se connecter plus profondément par l’entremise d’une relation amoureuse, éternelle et romantique, qu'elles l'aient déjà trouvée ou non.

À propos de moi

Mon essence est la même que celle qui anime chacun d’entre nous.

C'est l'essence de tout ce qui est.

C'est la dimension à partir de laquelle nous nous sommes créés, et la pensée à partir de laquelle nous continuons à créer.

C'est la source de Tout dont nous ne nous séparons jamais ; l’ illusion d’être séparés d’elle émane de nous-mêmes.

Voilà la vérité ultime sur moi. J'ai expérimenté la séparation et la souffrance de manière très profonde dans de nombreuses circonstances avant que mon éveil spirituel ne débute. Et c'est justement grâce à ces expériences que j'ai eu la volonté de rechercher la vérité.
Nous choisissons d'expérimenter l'illusion de la souffrance et la croyons absolument vraie, de sorte que nous finissons par expérimenter très profondément différentes formes de séparation, jusqu'à ce que nous soyons prêts à commencer le processus de découverte de notre véritable identité.

Pour moi, c'est cela l’essence de l'éveil spirituel : être prêt et désireux de pénétrer dans l'inconnu, de se réveiller de l’Illusion, de se reconnecter à notre nature fondamentale et de vivre consciemment l’existence de notre Vrai Soi.

Je suis née à Rome, au cœur même du monde catholique romain. Élevée dans une famille dysfonctionnelle, comme la plupart des familles qui ne sont pas éveillées spirituellement, j'ai rencontré pour la première fois des schémas aussi douloureux que communs dans les relations familiales.

La dépendance affective que j'ai observée entre mes parents existe également en nous tous, à divers degrés. Dans ma famille, il y avait un grande recherche d'amour et d'amour de soi, ainsi qu’une énorme confusion par rapport à comment y arriver, et un manque de discernement d’à quel point nous étions tous piégés.

J'avais peur de mon père, de sa colère et de sa culpabilité qui pouvaient devenir violentes. Son indisponibilité émotionnelle était due à sa propre indisponibilité pour lui-même. Le « contrat » que nous avons décidé de jouer dans cette vie était celui du rejet, et non celui de la compréhension mutuelle. Il fuyait un passé non résolu, un sentiment fondamental de culpabilité, d'insuffisance et d'indignité qui l’empêchaient de goûter à la paix intérieure dont il aurait eu besoin pour me connaître réellement et m’aimer comme je souhaitais être aimée.

À bien des égards, je dirais que le manque de vérité a été un leitmotiv perpétuel dans la vie de ma famille.

Et c'est aussi ce qui m'a poussée à rechercher la Vérité, avec un grand V. Cette Vérité était ce qui avait manqué dans la conscience des gens que j'aimais et dans la mienne pendant si longtemps.

De mon point de vue, la conscience est le seul espace où l’Amour véritable peut s'épanouir, où la souffrance peut être purifiée et transformée, où le passé peut se transmuter en sagesse. C'est pourquoi le but même de ma vie est de combler ce fossé entre l'illusion et l'Essence, l'immatériel et la forme, la peur et l'amour.

Enfant, j'étais une empathe, en quelque sorte fusionnée avec le champ énergétique des autres, remarquant intuitivement ce qui se cachait derrière les comportements observables. J'étais consciente du fossé constant entre les comportements externes et le véritable état intérieur des gens autour de moi, et me sentais perdue dans la coexistence et la contradiction entre ce qui était dit et ce qui était réellement ressenti dans le moment présent. J’avais l’impression de vivre une double vie.

Ma mère était très déconnectée et se rejetait elle-même, refoulant ses propres vulnérabilités, émotions et peurs en présentant une image d’elle-même très éloignée de son monde intérieur. Elle s’interdisait de contredire qui que ce soit, voire même d’exprimer une idée qui lui soit propre.

J'ai compris très vite que la Vérité que je ressentais était inconfortable et dangereuse, qu’elle n'avait pas le droit d'être dite, et cela m’a progressivement forcée à me déconnecter de ma propre vérité afin de soutenir les besoins des autres.

Terrifiée par les combats incessants entre mes parents et par la violence de mon père envers ma mère, j'ai assumé le rôle de médiatrice. J'ai appris très tôt à réprimer mes émotions véritables et à les remplacer par celles qui pourraient contenir la colère de mon père et combler l'indigence émotionnelle de ma mère, jusqu’à devoir devenir ma propre mère.

Notre vie familiale était polluée de tabous et de secrets de longue date : à 12 ans j'ai découvert l’existence de mon frère aîné, né du premier mariage de mon père.

De mes quatre à mes treize ans, ma soeur et moi avons été abusées sexuellement par le mari de notre maîtresse d'école primaire, une proche amie de ma mère. En guise de mécanisme de défense, j'ai refoulé le souvenir de cet abus prolongé au plus profond de mon inconscient. C’est seulement après mes 27 ans, quand je suis devenue capable de digérer ce qui s’est passé, que j’ai commencé à en avoir des flashbacks.

Cette expérience est certainement l'un des plus grands enseignements de ma vie. Je reconnais maintenant combien le fait de se sentir indigne fait souffrir, et combien il est libérateur de retrouver notre amour de soi en voyant la Vérité derrière et par-delà la perspective que nous avions de la situation en tant qu’enfants.

Les schémas de haine de moi-même et de refus de l'intimité entraînés par cette expérience se sont mués en honte et en abandon de moi-même, sentiments malheureusement communs à beaucoup de femmes au niveau de l'expression de leur sexualité.

Cela m'a également fait réaliser que je voulais vivre une relation amoureuse, consciente et profonde sur les plans physique, émotionnel et spirituel.

Lorsque j'étais enfant, j'aimais le silence, les animaux et les miroirs magiques qui me transformaient en quelqu'un d'autre.

J'ai grandi trop rapidement à travers une sexualité prématurée avec des hommes plus âgés que moi, très fortement maquillée, fumant et buvant dès mon adolescence. Excellant dans mes études entre 15 et 25 ans, je ne parvenais plus à me connecter à mes émotions, les mettant néanmoins en scène de manière exagérée.

Incapable d'établir des limites saines avec moi-même et avec les autres, je me rendais disponible sexuellement afin de nouer des liens et de combler mon manque de confiance en moi. Le résultat : relations destructrices, schémas de rejet, d'humiliation, de tromperie et de trahison de soi.

Heureusement, à travers tout cela, j’ai également connu des amitiés venant du cœur et des romances ancrées dans le partage authentique et la compréhension mutuelle.

Néanmoins, les blessures non résolues de mon enfance se sont muées en une dépression profonde, accompagnée d'anorexie, de boulimie et de toxicomanie pendant ma vingtaine.

Au coeur de la période la plus sombre de ma vie, j'ai vécu ce que les membres de la communauté spirituelle appellent communément le satori.

Je me souviens très clairement de cette journée où je marchais rapidement, isolée des autres. Je ne travaillais plus, ne fonctionnais plus, dans un état d’addiction total à la cocaïne.

Soudain, en m’arrêtant devant un miroir, j'ai été envahie d’un sentiment de paix incroyable. J’ai vu une sorte de double de moi-même. Beaucoup de gens considèrent ces ouvertures subites menant à la reconnaissance de la Vérité derrière le visible comme l’Illumination, l’éveil spirituel spontané.

J'ai vu sur moi une présence sombre et une autre lumineuse, cette moi heureuse et légère que je n'ai jamais rencontrée auparavant.

Je me suis mue au rythme de cette vibration toute la journée, éclairée par un profond sentiment de paix et de joie que je n'avais jamais ressenti auparavant, comme si toute la douleur s'était dissipée.

Je me sentais faire un avec tous les gens autour de moi, animée d’un sentiment de familiarité sans distinction, d’un amour inconditionnel envers tous. Ce jour-là, j'ai jeté la drogue que j'avais sur moi et j'ai décidé de commencer à me libérer de mes addictions.

Le satori s’est dissipé un jour plus tard, me laissant un merveilleux souvenir : la possibilité d’une nouvelle vie pour moi, d’une vie sans douleur, dans l'amour.

J’ai commencé une cure de désintoxication, et c'est alors que j'ai lentement mais imparablement commencé ma deuxième vie et mon chemin vers l'éveil spirituel. J'ai commencé à voir la vérité à propos des schémas qui se jouaient dans ma famille et en moi-même.

J'ai eu un aperçu de l'autre Vérité, j'ai senti le lien invisible qui unit tout ce qui existe.

Tout s’est clarifié lorsque j'ai lu The Celestine Prophecy de James Redfield. C'était davantage une expérience qu'une lecture, une ouverture à une toute nouvelle façon de voir la vie. Ce livre m’a permis de comprendre que tout ce qui existe est lié énergétiquement parlant, et que nous vibrons constamment, créant et attirant selon notre intention. La manière dont nous percevons la réalité transforme sa nature même.

Au cours de ce chemin d’éveil, j'ai eu la chance de rencontrer des êtres vraiment spéciaux. L'un d’entre eux m'a apporté une pièce du puzzle vers la connaissance de cette réalité invisible au sein de laquelle tout est interdépendant, connecté, significatif.

C’était un partenaire romantique et c'est à travers lui que m’est venu le souvenir spontané d'une de mes vies passées (bien que j'utilise ce terme, je crois aux potentialités illimitées des expressions d'une âme, ni vraiment dans le passé ni le futur, mais existant toutes simultanément dans la dimension intemporelle de l’Être.)

Je n’ai pas recherché cette expérience de quelque manière que ce soit. Elle s’est spontanément présentée à moi pour me permettre de transformer la découverte de l’inconnu en cette pure joie que mon âme a choisi d’incarner dans cette existence.

Ce souvenir soudain m’avait montré une vie de sacrifice où j'étais une religieuse qui infligeait de la souffrance à son propre corps, combattant l'immoralité par des expériences extatiques de connexion divine et un rejet profond du plaisir physique.

À ce moment-là, j'ai de nouveau touché la vérité de la vie comme un cadeau que je ne peux pas décrire, mais qui ne ressemble véritablement à rien d'autre. C'était comme percer le voile ou passer à travers le miroir et me sentir tellement aimée, chérie et guidée.

Cette expérience m’a emmenée à voir que je répétais ce modèle dans ma vie présente, et m’a éveillée à la possibilité de faire des choix radicalement différents :

Apprendre ce que l'amour signifie réellement ;

Honorer le physique, laisser aller le jugement, la honte, les notions du Bien et du Mal ;

Réconcilier l'esprit et la matière ;

Explorer le plaisir ;

Reconnaître la validité de la variété, surmonter la dualité ;

Me transformer à travers l'amour plutôt que la condamnation ;

Être pour quelque chose, plutôt que contre ;

Dire oui à la vie, trouver que tout est Amour ici ;

Me rappeler que nous avons le pouvoir en nous et que nous n'avons pas besoin de la force ;

Apprendre le pouvoir créateur de l’intention, l'abondance inhérente et disponible de la vie et la possibilité de jouir du plan matériel tout en ayant conscience de notre nature spirituelle.
Depuis, l'éveil spirituel est devenu mon désir le plus fort, ma passion, ma ligne directrice et mon but ultime. J'ai expérimenté et suivi différents enseignements spirituels pour me connecter à mon âme, repaver mon esprit et puiser dans cette conscience supérieure pour l'exprimer dans la forme.

Je n'ai jamais cessé d'étudier, d'expérimenter et d'intégrer.
C'est un processus qui durera sans doute toute ma vie.

Le chemin spirituel n'exige pas l'abnégation ; nul besoin de vivre dans un monastère ni de s'isoler de la vie quotidienne. Ce qu'il faut, c'est plonger au plus profond de l'expérience avec un constant désir d’apprendre, de la curiosité et le courage de marcher dans l'inconnu.

Pour certains d’entre nous, cela devient un objectif de vie constant, sans relâche, sans limite et sans fin. Et c'est clairement mon cas.

J'ai vécu en relation très étroite et intense avec toutes mes blessures passées et mes croyances fondamentales, ce qui m'a permis de voir tout ce que je ne pouvais pas voir en moi auparavant.

J'ai ressenti toute la douleur que je n'étais pas capable de supporter dans mon enfance et les croyances négatives qui en découlaient.

Au moment où je me suis sentie prête, j'ai accepté ma responsabilité pour les schémas que je continuais de créer, et le pouvoir que j’avais de les changer.

J'ai compris que je suis la seule qui peut intégrer mes ombres et me libérer des malentendus et de la douleur en les transformant alchimiquement en complétude.

Et même si je continuerai toute ma vie à traverser des défis, des hauts et des bas, je suis maintenant capable d’avancer sur mon chemin de retour à la maison, en reconnaissant tout simplement que je suis déjà chez moi.

En regardant mes expériences de vie du point de vue l’âme et en comprenant le lien entre les conditions intérieures et extérieures, je peux aider les autres à voir les défis qui se présentent à eux comme l’occasion d’aller plus loin encore.

L'intensité de mon expérience de la souffrance m’a donné la volonté de la surmonter et d'aider les autres dans leur cheminement.
Je ressens une joie indescriptible chaque fois que je peux inspirer l’espoir et rappeler aux gens que la liberté et l'amour sont toujours à leur portée.

Pour ceux qui, comme moi, ont traversé la peur, la douleur et la solitude, c'est un miracle de découvrir ce que nous sommes réellement. Lorsque nous commençons à nous reconnecter à notre Soi authentique, l'amour de soi inconditionnel, la joie et le sentiment d’appartenance s'épanouissent et soulagent d'une vie de haine de soi, d’impuissance et de confusion.

Tout ce dont nous avons besoin est de nous ouvrir à la possibilité de ne pas être ce que nous croyons être, et de réaliser que le moment présent est une toile vierge n’attendant que d’être décorée par les couleurs éclatantes de notre véritable Soi.


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